Blog du roadie

Alma : Littéralement mettre le bar en feu

Jeudi soir, veille du show.
Après avoir donné l’horaire du vendredi à tous les gars par message texte, je reçois un message de panique de Danahé. Il y avait eu un malentendu plus tôt cette semaine et il s’est pris un rendez-vous à 11h. Le départ prévu est à 10h. Des dizaines de messages texte et courriels plus tard, le tout est arrangé avec le promoteur. On va partir dès que le rendez-vous de Danahé finit et faire le soundcheck tout de suite en arrivant.

Vendredi.
Wake up call à chacun des gars pour m’assurer qu’ils sont réveillés. Ils sont déjà tous levés et prêts à partir.

Comme chaque matin de show, je vais chercher deux bagels et un café au coin de la rue. Puis, petite marche jusqu’en basse-ville pour rejoindre Doum, Dan et Will. Raph embarque quelques coins de rue plus loin et on est en route!

Pour agrémenter la route, de la belle pluie. Mélangée avec les bancs de neige qui fondent, ça donne une excellente visibilité. C’est le fun le parc des Laurentides.

En route, environ 1 heure de route où il n’y a aucun signal cellulaire disponible. Je dépose mon téléphone et on pratique quelques chansons pour notre prochaine performance au karaoké. Nos hits britanniques devraient être pas mal du tout.

À l’entrée de la ville, une pancarte nous accueille avec le slogan de la ville: La ville de l’hospitalité. La compétition sera féroce avec Amqui, là où l’on s’amuse.

De retour au Lac après seulement quelques semaines.

On arrive finalement au Café du clocher 15 minutes plus tard que l’horaire prévu. Je ne sais pas comment on a fait.C’est certainement pas avec la van qui a toute les misère du monde à monter jusqu’à 110. Seule explication possible: faille temporelle.

Belle place de stationnement devant la porte du Café. On va être flush sur la limite de temps. Est-ce qu’on aura un ticket? À suivre!

Load-in sous la pluie.

Will n’a toujours pas retrouvé son tapis de drum qu’il a oublié à l’Impérial il y a plusieurs semaines. Encore une fois ce soir, il jouera sur le tapis d’entrée.

Une fois tout l’équipement sur la scène, ma job est faite. Je m’installe au bar avec une bière d’après-midi pour écouter le soundcheck.

Une fois que tout sonne parfaitement, Raph et moi essayons de battre quelques high scores dans l’arcade du bar. Malgré toutes mes soirées de pratique au Macfly à Québec, je suis bien loin des meilleurs scores des gens d’Alma.

Pour faire changement de l’habitude, on soupe tôt, vers 17h. Burgers et frites. J’ai oublié ce qu’on a mangé, mais Dan et Raph ont dégusté le Surf & Turf, le préféré de notre serveuse.

Une fois le repas ingéré, je pars à la recherche d’une prise de courant pour recharger mon cell.

On s’assoit tous au bar, côté restaurant, pour s’abreuver d’une bonne Guinness. Pendant notre breuvage, des shooters apparaissent devant nous, gracieuseté d’une fille rencontrée à La Voie Maltée plus tôt cette année.

Ensuite, une fois nos verres vides, on part à pieds jusqu’à l’hotel pour faire le check-in. Sur notre route, quel n’est pas notre plaisir de voir qu’il y a une SAQ juste en face de l’hotel. Petite escale pour s’hydrater.

Avec nos bouteilles de vin en main, on est fin prêt à aller à Notre Hotel.

On s’installe sur les lits et on écoute des dessins animés, tout en buvant notre vin dans des tasses. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on trouve dans la chambre.

Vers 21h, c’est l’heure de retourner à la salle. Nos amis rencontrés à La Baie il y a deux semaines sont déjà arrivés.

Plusieurs Pabst plus tard, c’est l’heure du concert. Les gars de Gras Trance ouvrent la soirée, puis Caravane monte sur les planches.

Une fois le show terminé, on s’affaire à ramasser tout l’équipement pour ensuite passer au choses sérieuses: la fête.

Installés au bar, on met littéralement le bar en feu. C’est la spécialité de l’endroit. Ça et les shooters avec du bacon.

Trop tôt, il est déjà 3h. On laisse le gear sur place, on reviendra demain matin le chercher.

On est invité à aller continuer la soirée chez une fan. On passe donc chercher notre fond de vin à l’hotel et on la rejoint chez elle, juste en face de l’hotel.

On cherchait quelque chose à manger, mais tous les restos ne sont accessibles qu’en taxi. Heureusement, notre hôtesse nous faire cuire des pâtes. Un repas qui est le bienvenu à 4h du matin.

Une fois les pâtes matinales terminées, on retourne à la chambre d’hotel.

Zzz.

8h30, l’horloge biologique sonne. Il est trop tôt pour se lever. J’essaye de me rendormir, mais en vain. À 11h, je réveille les autres pour qu’on passe déjeuner et qu’on reprenne la route.

Dominic au volant, moi comme copilote, on explore les rues voisines pour trouver un endroit où déjeuner. On croise le Goofy dont on nous avait parlé la veille. Ils servent des déjeuners 24 heures par jour, c’est parfait pour nous.

Le service est ultra rapide et en moins d’une demi-heure, on a déjà repris la route. Pendant que j’essaye de prévoir ma soirée par message texte, on arrive dans la fameuse zone sans signal cellulaire. J’en profite donc pour essayer de faire un somme.

Près d’une heure plus tard, je me fais réveiller par mon téléphone qui rugit. Les messages textes reçus pendant mon somme arrivent tous en même temps.

La météo n’est pas mieux qu’hier. On a même droit à de la neige par bout…

Rien de particulier sur la route, on arrive à Québec en fin d’après-midi.